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Les risques cybernétiques en entreprise

Le web 2.0 constitue de nos jours un axe de développement essentiel en même temps qu’il positionne les entreprises dans la modernité. Il peut leur permettre de donner accès à leurs produits ou services via un site marchand. Il peut également faciliter les échanges logistiques et même la relation client grâce à l’utilisation de progiciels adaptés. Une infinité d’usages sont possibles, en fonction des secteurs et des marchés et d’autres restent encore certainement à découvrir. L’accès instantané à l’information est une opportunité considérable cependant qu’il présente un danger : celui des cyber-attaques et des atteintes malveillantes à l’encontre de l’entreprise.
Ainsi, il est impératif pour ces entreprises qu’elles s’équipent de protocoles de sécurité adaptés à leurs usages du web, tels que des pare feux, proxys ou même des protocoles plus affinés comme l’IPS.

Les recours juridiques face aux actes malveillants sur le web

Le nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles du 27 avril 2016 impose notamment à l’entreprise qui traite des données personnelles de notifier les autorités nationales de protection des données personnelles en cas de cyber attaque. Il impose également à l’entreprise piratée, sous certaines conditions, d’informer les personnes concernées que leurs données personnelles ont été volées.
Par ailleurs, le code pénal français punit les atteintes aux systèmes de traitement de données. Il sanctionne notamment l’accès ou le maintien frauduleux dans un système d’information, l’entrave ou le faussement d’un système d’information et le fait d’y introduire des données de manière illicite. L’extraction, la détention, la reproduction et la transmission illicites de données constituent également des infractions informatiques.
Les saisies-contrefaçon permettent quant à elles de condamner les atteintes à la propriété intellectuelle en lien avec les activités de l’entreprise sur constat d’huissier.
Enfin, le droit à l’oubli reconnu en 2014 par la Cours de Justice de l’Union Européenne permet la défense de l’e-réputation des personnes en leur ouvrant le droit de s’opposer au traitement de leurs données en ligne, sous conditions. Le déréférencement sur les moteurs de recherche peut même être demandé.